Les bonnes et les mauvaises graisses

Les lipides :

– constituent la réserve énergétique de la cellule

– constituent les membranes cellulaires

– transportent les vitamines A, D, E, K

– sont à l’origine de la formation des prostaglandines

– contribuent à l’élaboration des hormones stéroïdiennes

On comprend donc qu’il est indispensable d’une part d’en consommer et d’autre part qu’ils soient de très bonne qualité.

 

Les «mauvaises» graisses : (les acides gras saturés) sont cachés dans :

– le beurre, la margarine

– la viande grasse : le porc (30% de graisse saturée cachée), l’agneau et le bœuf

– la charcuterie industrielle classique (50 à 70% de graisse saturée cachée)

– les produits laitiers

– le fromage, surtout le gruyère (28 à 31% de graisse saturée cachée)

– les chips (50g correspondent à 2 cuillères à soupe d’huile saturée chauffée)

– le chocolat (50g de chocolat noir correspondent à 1,5 cuillères à soupe d’huile)

– l’huile de noix de coco, l’huile de palme

La consommation quotidienne de viandes contenant des graisses saturées double l’apport lipidique ce qui entraîne un encrassement du corps.

Ne pas oublier que le poisson le plus gras est toujours moins gras que la viande.

Toutes les matières grasses chauffées développent des acides gras trans, non reconnus par le corps.

 

Les «bonnes» graisses : (les acides gras poly-insaturés)

1) les acides gras essentiels (le corps ne peut pas les fabriquer, il est primordial de les assimiler par l’alimentation) :

–  les oléagineux :

–  olives noires

–  noix, noisettes

–  pignons de pin

–  amandes

–  macadamia

–  cajou

–  pistaches

–  graines de courges

  les huiles végétales sources d’oméga 6 :

–  tournesol

–  soja

–  carthame

–  sésame

–  maïs

–  noix

–  germe de blé

–  noisette

 –  les huiles végétales sources d’oméga 3 :

L’absorption d’omégas-3 contribue à un taux de cholestérol normal9. Parallèlement, les omégas-3 diminuent légèrement le niveau de pression artérielle ainsi que la fréquence cardiaque. Ils diminueraient également l’agrégabilité plaquettaire.

Sur la question de l’inflammation, plusieurs études montrent qu’ils ont un effet anti-inflammatoire.

–  colza

–  noix

–  germe de blé

–  soja

–  lin

–  chanvre

 2) les dérivés (le corps peut les fabriquer mais il existe des sources directes) :

– l’acide arachidonique ( oméga 6) :

Les oméga-6 servent de précurseurs d’un certain nombre de molécules comme la prostaglandine E2, la prostacycline, le thromboxane A2 ou le leucotriène B4. Ces molécules ont un rôle dans l’inflammation, sur le muscle lisse des vaisseaux sanguins (vasomotricité) ou sur l’agrégation des plaquettes intervenant dans la formation de caillot

–   jaune d’œuf

–   viandes

–   huile d’arachide

–   lait maternel

–   E.P.A. et D.H.A.( oméga 3) :

Poissons gras sauvages des mers froides, saumon, sardine, maquereau. Préférez les petits poissons car ils sont en début de chaîne alimentaire et contiennent donc moins de métaux lourds.

 3)   les acides gras mono-insaturés :

– l’huile d’olive

Seule l’huile d’olive  et d’arachide supportent la cuisson, les autres huiles voient leur structure chimique changer lors de la cuisson et deviennent dangereux à la consommation(destruction complète des vitamines A, D, B2, E,PP et dissociation des lipides avec formation d’acroléine cancérigène et de benzopyrènes).

Importance des huiles biologiques de 1ère pression à froid :

L’extraction des huiles non biologiques se fait dans le non respect total de la préservation des valeurs nutritives qu’elles contiennent :

– à chaud (à 200°C) pour un rendement de 70%,

– suivi d’une pression avec un solvant (hexane) pour obtenir 100% de rendement,

–   ensuite viennent les raffinages (13 opérations physico chimiques !),

– induisant un déficit important en acides gras poly-insaturés.

Un déficit en acides gras poly-insaturés (AGPI) induit :

– des problèmes au niveau de la cellule

– des déséquilibres des prostaglandines et donc des  problèmes immunitaires et inflammatoires

des pathologies comme l’hyper cholestérolémie, l’obésité

des problèmes vasculaires : athérosclérose, prédisposant à la rupture des vaisseaux(AVC, danger pour les coronaires)

Les huiles vierges biologiques de 1ère pression à froid, extraites à 30°C seulement, sont riches en acides gras essentiels (AGPI) et de ce fait :

–  maintiennent l’homéostasie au niveau de la membrane cellulaire,

– préviennent les problèmes cardio-vasculaires et circulatoires,

– préviennent de l’hyper cholestérolémie( elles augmentent le HDL),

– maintiennent les prostaglandines 1 et 3, qui ont une action anti-inflammatoire.

Besoins quotidiens :

Il est indispensable d’avoir un bon équilibre entre oméga 3 et oméga 6.

Nous vous conseillons pour vos assaisonnements, le mélange suivant :

40% d’huile d’olive biologique 1ère pression à froid avec 60% d’huile de colza, ou noix ou tournesol ou carthame ou sésame.

Consommez au moins 3 cuillères à soupe de ce mélange par jour.

Il existe des mélanges tout faits..

Conservez les huiles dans des bouteilles sombres de préférence et  impérativement au réfrigérateur (sauf l’huile d’olive) pour éviter qu’elles rancissent.

Il existe des billes en verre que l’on peut mettre au fur et à la mesure dans les bouteilles d’huiles pour garder le niveau haut dans la bouteille et qui permettent ainsi de prévenir l’oxydation.

On peut aussi ajouter un peu d’huile de germe de blé qui par la vitamine E qu’il contient a une forte action anti-oxydante.

Achetez plutôt des petites bouteilles qui seront consommées rapidement.

Source : wikipédia